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The
Workers' Party of Belgium (WPB) (
Dutch:
Partij van de Arbeid van België,
French:
Parti du Travail de Belgique) is a
Belgian communist party. It is one of the few parties that operates as a single Belgian party. Most other Belgian parties are either
Flemish or
Francophone.
The WPB hosts the
International Communist Seminar, which in recent years has become the one of the main worldwide gatherings of
communist parties.
[edit] History
The Workers' Party of Belgium originated in the student movement at the end of the
1960s. Radicalized students (organized in the student union
SVB -
Studenten VakBeweging), mainly from the
Catholic University of Leuven, turned towards the working-class movement. They considered the politics of the existing
Communist Party of Belgium revisionist, i.e. too much turned toward the social-democratic politics (represented in Belgium by the Belgian Socialist Party). They were influenced by the ideas of the
Communist Party of China,
guerrilla movements in
Latin America, the movement against the
Vietnam War, and the
Leuven-Vlaams movement, all perceived as aspects of a worldwide struggle against colonial or neocolonial oppression and for civil or workers' rights.
Their support and participation in an important strike in the coalmines turned the movement into a political party. They founded a periodical, AMADA (
Alle Macht Aan De Arbeiders - all power to the workers), which became the first name of their party. In 1979 the first congress was held, which adopted a
Maoist programme and changed the name into PVDA-PTB.
Ludo Martens became the first president, and is still considered the most important ideologist of the party. A notable observer at the first congress of the WPB was
Laurent Kabila, who later took power in the
Democratic Republic of the Congo, naming himself president.
In recent years, the Communist Party of Belgium has virtually disappeared, leaving the Workers' Party of Belgium as the biggest communist party in Belgium. Under its new president,
Peter Mertens, elected in his position in 2008, it tries to appeal to a bigger public by "abandoning some of the revolutionary rhetoric and focusing more on the day-to-day problems of the people."
[citation needed] The weekly paper "
Solidair /
Solidaire" has some influence in the
trade-union movement in Belgium.
[edit] Elections
In the
municipal elections of 2006 the WPB won the best score in
Zelzate, where it obtained 21,67 % of the vote and 6 out of 23 seats in the municipal council. Also in seven other municipalities or city districts the party is now represented in the council:
Hoboken,
Herstal,
Deurne,
Genk,
La Louvière,
Lommel and
Seraing.
The
general elections of 2007 saw the PWB obtaining 0.88 % in the Flemish
electoral district and 0.81 % in
Wallonia.
In the
regional elections in 2009 the WPB gained 1.04 % of the vote in Flanders (+ 0.48) and 1.24 % of the vote in Wallonia (+ 0.62). For the
European elections on the same day the results were: 0.98 % in the
Dutch-speaking electoral college (+ 0.37) and 1.16 % in the
French-speaking electoral college (+ 0.35).
[edit] External links
rechercher
«
Le gens d´abord, pas le profit »
Le
Parti du Travail de Belgique - Partij van de Arbeid van België (PTB - PVDA) est un
parti politique belge unitaire (c'est-à-dire non divisé selon le clivage linguistique), appartenant à la Gauche. Son orientation est
marxiste-léniniste.
Le PTB-PVDA est issu des mouvements contestataires étudiants de la fin des années 1960, d'abord à
Louvain (
Leuven) pour s'étendre ensuite en Flandre et Wallonie.
Après avoir rompu progressivement avec une idéologie nationaliste flamande, ces militants se sont tournés vers le communisme dans sa version marxiste-léniniste. D'autres préfèrent utiliser les termes maoiste et/ou stalinienne pour caractériser le choix effectué par les étudiants qui fondèrent plus tard le PTB-PVDA. Ces contestataires considéraient le
Parti communiste de Belgique comme « révisionniste », c'est-à-dire trop favorable à une politique social-démocrate (représentée en Belgique par le
Parti socialiste). Ils étaient influencés par les idées du parti communiste chinois, les mouvements de guérilla en
Amérique latine, les protestations contre la guerre du
Viêt Nam. Ils ont également tenté de dégager du mouvement pour la flamandisation de l'
Université catholique de Louvain une aile de gauche. Celle-ci était caractérisée par sa transformation du slogan "Walen buiten" (wallons dehors) en "Bourgeois buiten" (bourgeois dehors).
Leur soutien et leur participation à une importante grève dans les mines de charbon leur permit de jeter les bases d'une organisation qui neuf ans plus tard deviendra un Parti politique. Ils fondèrent une publication, AMADA (
Alle Macht Aan De Arbeiders:
Tout le Pouvoir aux Ouvriers), qui donna son nom au "parti en construction". En 1974, furent fondées des sections à
Liège et à
Charleroi et le nom du parti se bilinguisa en TPO/AMADA. En 1976, il absorba une partie des militants d'une organisation marxiste-léniniste rivale, l'UC(ML)B. En 1979 se tint son premier congrès, qui adopta un programme marxiste-léniniste et donna le nom final du Parti: PTB-PVDA.
Ludo Martens devint le premier président.
Laurent-Désiré Kabila, futur président de la
République démocratique du Congo, assista comme observateur à ce premier congrès.
Entre 1974 et 1985, l'orientation principale du parti, en matière de politique internationale, était sa volonté de s'opposer à l'impérialisme américain et au "social-impérialisme" soviétique. Il considérait une troisième guerre mondiale comme inévitable et imminente et dénonçait de façon virulente l'Union Soviétique et ses alliés comme
Cuba et le
Viêt Nam. Dans les années 1970, il appelait à renforcer l'
OTAN et à former un front anti-soviétique. Il fut particulièrement actif dans les campagnes de solidarité avec les moudjahidin d'Afghanistan. En Belgique, il exprima son soutien en 1976 au général
Robert Close (1922-2003) qui annonçait que les blindés soviétiques atteindraient le Rhin en 48 heures. Le général Close devint plus tard le président de la WACL (
World Anti-Communist League). À partir de 1985, le PTB va modifier graduellement son analyse sur l'URSS.
Aux élections fédérales de
2003, le PTB s'est associé en Flandre avec la
Ligue arabe européenne de
Dyab Abou Jahjah sous le nom
RESIST. Pour sa part, le PTB a entrepris une réorganisation interne et a fini par exclure sa secrétaire-générale
Nadine Rosa Rosso.
A la suite de cette campagne, Ludo Martens fut confirmé dans sa fonction de président du parti et
Baudouin Deckers fut élu comme nouveau secrétaire général.
Au cours de son histoire, le PTB a soutenu, dans le cadre de son anti-impérialisme conséquent, des dirigeants importants pour l'émancipation des populations, particulièrement du Tiers Monde tels
Yasser Arafat,
Laurent Désiré Kabila, mais aussi actuellement
Hugo Chavez ou
Evo Morales.
Si pendant plusieurs années le PTB a appuyé les différentes équipes dirigeantes en Chine, aujourd'hui le PTB semble faire preuve de plus de prudence et de circonspection quant à ses prises de position sur les questions internationales. En ce qui concerne Cuba, par exemple, il est passé d'une condamnation sans appel de ce "mercenaire du social-impérialisme soviétique" à un soutien de fait, la donne étant singulièrement changée depuis la disparition de l'URSS.
Le 2 mars 2008 le PTB a clôturé son VIIIème Congrès. Celui-ci fut placé sous le signe du renouveau. Il a, entre autres, adopté de nouveaux statuts et élu un nouveau Comité central. Ce dernier a élu un nouveau président en la personne de
Peter Mertens. Ce dernier est âgé de 39 ans, diplômé de sociologie de l'université de Gand et entre autres auteur "La classe ouvrière à l’ère des entreprises transnationales" (Études Marxistes n°72 - www.marx.be)
Évolutions récentes[modifier]
Suite à son relatif échec électoral de 2003, le PTB a modifié en profondeur ses méthodes de travail et de communication. D'une part, le PTB a déclaré qu'il allait se recentrer sur le travail auprès des ouvriers en usine ainsi que sur le travail de terrain dans les communes où il est présent. D'autre part, le PTB a déclaré rompre officiellement avec ce qu'il appelle son
sectarisme passé afin de se rapprocher des demandes concrètes des citoyens. C'est qu'un authentique marxiste doit se fondre dans le peuple comme un poisson dans l'eau (
Mao). Cela se traduit notamment par la mise en avant de revendications de progrès extrêmement concrètes relatives à la baisse du prix des médicaments, la réduction de la TVA sur les produits énergétiques de 21% à 6%
[1], une augmentation du montant minimal des pensions, un meilleur contrôle des loyers ou encore la baisse du coût des sacs poubelles.
En vue des
élections législatives belges de juin 2007, le journal
Solidaire et le site du parti ont été refondus pour pouvoir toucher un plus large public. Les structures ont de même été "ouvertes" à une couche plus large de militants.
Le 2 mars 2008, les travaux du VIIIème Congrès du PTB se sont achevé lors d'un meeting de clôture à la VUB. Ce Congrès a été placé sous le signe d'un "Parti renouvelé". Le Comité central élu au VIIIime Congrès du PTB a élu à son tour un nouveau Bureau du Parti. Celui-ci est composé des personnes suivantes:
- Peter Mertens, 39 ans. Président
- Lydie Neufcourt, 54 ans. Responsable pour l'élargissement du parti
- Raoul Hedebouw, 31 ans. Porte-parole national du PTB
- Jef Bruynseels, 58 ans. Responsable des relations syndicales
- Jo Cottenier, 61 ans. Responsable des dossiers socio-économiques
- Baudouin Deckers, 62 ans. Responsable des relations internationales. Ancien secrétaire général du PTB.
- Jan Hasaers, 41 ans. Responsable communication.
- David Pestieau, 39 ans. Rédacteur en chef de Solidaire.
Ce 'changement de cap' semble avoir produit certains résultats positifs comme une légère augmentation du nombre de membres ainsi qu'un rebond (certes modéré) du score électoral du PTB lors des dernières élections communales. On constate également une augmentation de la couverture médiatique du parti (même si celle-ci reste extrêmement faible).
Lors de son VIIIième congres, le parti réaffirme des principes marxistes fermes mais une approche souple vers le citoyen. Faire de la politique avec les gens et pas pour les gens!
- Compte plus de [1]4000 membres en juin 2010
- Sa publication hebdomadaire « Solidair / Solidaire » compte entre 3000 et 5000 abonnés.
- Son mouvement de jeunes Comac est actif dans toutes les universités en Belgique et dans les écoles secondaires (aussi bien en Flandre, Wallonie qu'à Bruxelles).
- Ses onze maisons médicales de Medecine Pour Le Peuple.
- Ses quatre cabinets d'avocats progressistes "Progress Lawyers Network".
- Le PTB patronne un Institut d'études marxistes qui organise tous les ans, une université d'été et qui publie la revue trimestrielle Études marxistes.
- Le PTB, le journal Solidaire et les maisons médicales Médecine pour le Peuple (qui fournissent un accès aux soins de première ligne gratuit et de qualité) créent "Manifiesta", la fête de la solidarité entre les communautés et de la gauche belge . La première édition s'est tenue à Bredene (à la mer) le 25 septembre 2010 et a rassemblé 6000 personnes, tant du nord que du sud de la Belgique.
Résultats électoraux[modifier]
De 1979 à ce jour (2010), le PTB-PVDA n'a aucun représentant au
Parlement fédéral ni au
Sénat. Ses résultats électoraux oscillent autour des 0,5%. Il a cependant obtenu des sièges aux élections communales de 2000 (deux à
Zelzate en
Flandre orientale et deux à
Herstal près de
Liège). Aux élections communales de 2006, le PTB a obtenu un total de 15 sièges dans les communes de
Zelzate (6),
Herstal (2),
Hoboken (district d'
Anvers) (2),
Deurne (district d'Anvers) (1),
Seraing (1),
La Louvière (1),
Genk (1) et
Lommel (1).
Aux élections fédérales du 10 juin 2007, le PTB a obtenu, pour l'ensemble du territoire, 0,84% des votes pour la Chambre et 0,82% au Sénat. Ce résultat, s'il demeure modeste, constitue néanmoins le meilleur score jamais obtenu par le PTB pour des élections fédérales. Le meilleur score obtenu précédemment était de 0,74% lors des
élections fédérales de 1987. Lors des
élections de 2003, les différentes listes présentées par le PTB (PTB, Maria, Resist) avait obtenu 0,57%.
Le progrès est très limité en Wallonie et nettement plus marqué en Flandre. Au total, le PTB améliore son score d'approximativement 18 000 voix par rapport à 2003 et 10 000 voix par rapport aux élections européennes de 2004 pour atteindre un total de 55 000 voix.
Tout en reconnaissant qu'il ne s'agit pas d'un progrès massif, le PTB se déclare cependant satisfait de son score qui fait incontestablement de lui le premier parti
électoral de la
gauche radicale en Belgique, devant le PC et le PSL. Néanmoins, le PTB effectue un renouveau se qualifiant de parti de
gauche mais se référant toujours au marxisme. En juin 2010, quelques jours avant les élections 2010 qui suivent la chute du gouvernement provoqué par les libéraux du
Open VLD, les sondages donne le PTB à 1,9% d'intention de vote pour le dimanche 13 juin 2010. Il n'a pas été aussi loin que le sondage lui donnait mais a doublé son nombre de voix aux dernières élections soit 101000 voix sur l'ensemble de la Belgique
[2].
Organisations et partis marxistes-léninistes de Belgique:
Articles connexes[modifier]
Organisation de solidarité communiste et prolétarienne:
Notes et références[modifier]